chronique sur une aventure avec un taxi

Nous sommes un samedi soir, à 2h du matin, il fait beaucoup froid dehors, et après avoir pris un bon gros repas et après avoir fait une partie de cartes, voici que vient l’heure de rentrer chez soi. « Pour un fois, je vais me prendre un Uber pour me faire plaisir.

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Après plusieurs tentatives de recherches pour un chauffeur n’ayant pas pu aboutir, il est 2h38 et il arrive qu’un fameux conducteur se trouvant à 28 minutes se décide à accepter de faire ma course. Joie. Jusqu’à m’échouer dans mon plumard douillet, je veux juste me mettre dans la voiture au chaud car je suis grandement fatigué. Car j’ai du temps devant moi, je me décide à regarder le profil de mon chauffeur. le gars ressemble à un mec venu du sud, ayant mis ses besicles de soleil sur son front, et donne tout l’air d’avoir des soucis en ce qui concerne l’orientation. Les minutes qui nous séparent ne cessent d’aller et revenir entre augmentation et diminution et j’observe en temps réel l’icône de son auto qui tourne autour de là où je me situe. Je décroche mon smartphone qui s’est mis à sonner, et il se trouve que mon chauffeur me dit être là. Je me dirige ainsi sereine vers le bas de l’édifice après avoir pris rapidement mon imperméable. Sauf que personne n’est là et qu’il fait assez froid. Il n’y a personne qui se donne la peine de décrocher lorsque j’appuie alors sur la touche : faire appel chauffeur. Je réessaie, rien. Songeant au numéro de téléphone qui m’a joint il y a peu, je rappelle ce dernier. Le chauffeur arrive, bien qu’il ne ne se trouve pas du tout au bon endroit. J’attends ainsi quelques minutes dehors.

Je vois enfin la Mercédes en question quelques minutes après. Soulagement, je vais rentrer chez moi. Les deux premières fois où j’avais testé Uber, le chauffeur avait pris la peine de sortir de sa voiture pour gentiment m’ouvrir la porte. Pas là. Mais bon, je sais que je ne suis pas une star et il faisait un tantinet froid à l’extérieur, je suis quelqu’un de compréhensif. J’entre donc à l’intérieur du véhicule et là, le chauffeur de la photographie se trouve ne pas être la personne qui conduit. Indépendamment du fait que nous nous trouvions dans l’obscurité, aucune similarité n’est observable entre les deux visages. Je garde mon calme, parce qu’il ne semble pas si méchant. Aussi, il a quand même « Uber » allumé sur son portable, ce qui vient me rassurer un brin.